La famille espagnol de Dreux

Nous sommes dans l'Eure et Loir, à l'été 2010 dans un village près de Dreux où habite une famille de quatre personnes.


Il y a peut, ces gens tombèrent amoureux d'une vieille longère qui est situer au abord du village.




Après bien des recherches la famille Mora décide de l’acquérir, son histoire était très peut importante, le seul but était de vivre en harmonie total dans cette région et d'être a proximité de toutes commodités, les écoles, les commerces, et le travail.

Les Mora, cette famille jeune est dynamique, sportive rêvé d'un endroit bien a eux hors de la ville et de la pollution, car en effet auparavant ils habitaient dans un quartier de la grande couronne a Paris en location, le père  de son prénom Cristoval  travaillait énormément est reçu une promotion près de Dreux en plus de son augmentation il trouva là une opportunité de voir peut être son rêve se réalisé.
Ce fut le cas avec cette habitation.

La femme de Critoval, Maria qui est femme au foyer eu deux filles de cette union, Esmeralda 6 ans et Celia 4 ans, deux petites brune très jolie avec des yeux noisettes, leur mère les gâtées et était rester dans les traditions Espagnol, la danse était pour Maria et ses filles une priorité et était dans l'esprit de famille depuis des générations.

Après leur emménagement, la famille Mora, s’acclimata convenablement, et le voisinage était bon.

Cristoval travailleur acharné, fût nommé chef est avec cette nomination était très absent, mais Maria en bonne épouse savait que tout ces efforts auraient payé un jour.

Le week end de pâques arriva vite et pour cette occasion, la famille au grand complet, décida de se faire un week end de repos est de fête, a cette occasion, ils firent venir les grands parents des deux cotés. Les filles avaient concoctées des danses, des illustrations pour fêter le petit lapin, comme elles aimaient a le dire, se fut très agréable pour tous les membres de la famille.

L'heure du couchage se fit entendre quant la jolie comtoise sonna 22h, cette horloge venait de la famille de Maria, elle l'a tenait de sa grand mère qui l'avait reçu de sa mère, pour vous dire que l'esprit de famille était bien encré.

Cette nuit là, le père de Cristoval, Alberto dorma très mal, réveillé de nombreuse fois, il décida de prendre le plaid installait sur la chaise de paille à droite de son lit, est descendit pour se mettre devant la télé, il pensa qu'en s'épuisant les yeux il pourrait enfin trouvé un peut le sommeil.

Se ne fut pas le cas, car quelques minutes après s'être installé il fit une forme noire et de petite taille descendre, c'était Celia, elle aussi avait beaucoup tourné dans son lit et se savait plus trouver le sommeil. A deux, ils regardèrent le programme télé en zappant et vers les coups de 6 h du matin, s'endormirent.

Maria et sa maman, qui porte le même prénom que sa petite fille Esmeralda, (surnommée mama, en espagnol), vit toutes les deux la fillette et le grand père recroquevillés sur le canapé et se posèrent la question, pourquoi sont ils là ?

Ne voulant pas les réveillés Maria ferma la porte de la cuisine pour préparer le petit déjeuner, en effet il faut bien nourrir les huit personnes de la maison, mais qu'importe pour Maria, s'est une cuisinière hors pair tout comme toutes les femmes de sa famille à l'équivalence de Carme Ruscalleda, grande chef cuisinière espagnol.

La journée de samedi commença donc pour un copieux premier repas, et chacun se leva au compte goutte, tous passèrent devant le couple endormit et se posèrent tous la même question.
Qu'importe nos deux marmottes se levèrent vers les coups de 11h et en peut dans la vase Alberto expliqua qu'il avait eu du mal a s'endormirent et que sans doute la petite Celia avait du entendre son grand père se levé est de cela ils mit se malheureux incident de coté.

Dans l'après midi, Alberto discuta avec son fils, et lui glissa doucement son inquiétude quant au soucis qu'il avait bien put rencontré cette nuit.

Alberto homme agé de 72 ans est ancien maçon, n'eu jamais de problème de réveil de sommeil de sa vie. Bébé déjà il avait un sommeil lourd et reposant et cela l'avait suivi jusqu'à la veille. Inquiet pour son père Cristoval lui conseilla de consulter son médecin a son retour par pure précaution, après tout se n'était pas grand chose, mais bon qui sait, il couvait peut être un petit quelque chose. Sur ses mots Alberto décida d'en resta sur les mots de son fils et profita de se chaleureux moment en famille avec ses petites filles pleines d'ardeurs et de joie.

La journée passa a merveille, et le repas du soir fut préparé par les femmes, Maria, Esmeralda (mama) et Adella (la femme d'Alberto mère de Cristoval), les fillettes mirent la table, et les hommes étaient quant a eux devant la cheminée a prendre un apéritif.

Adella glissa a sa belle fille et a mama, son inquiétude elle aussi. 
Quelque chose n'allait pas chez Alberto et cela la préoccupèrent énormément.

Elle expliqua une tout autre soirée, car elle fut témoin de cette nuit agitée. En effet, Adella vit son mari se levé d'un coup et parlait a quelqu'un dans la nuit sombre, elle était terrifiée et se mit en tête qu'un fantôme était dans la maison, les croyances de cette famille était de croire en Dieu et aux forces étranges. 

Maria, lucide de l'emprise de cette croyance résonna sa belle mère et lui donna des explications cohérentes tél une fatigue de la route, un remue ménage des affaires de leur fils aîné qui avait purgé une peine d’emprisonnement pour cambriolage est incarcéré aux Baumettes à Marseille, celui ci avait très mal tourné et forcement, les parents ainsi que toute la famille était chamboulée. Cela tenait la route et Adella se calma.

Le repas finit, les filles couchés les femmes et les hommes se réunirent devant le poste de télévision, pour une soirée agréable devant un film drôle qui passa a France 2. 

Tous étaient reposer et comme le repas avait été des plus copieux encore, il était temps pour eux après une bonne soirée d'aller se coucher et pour Alberto de profiter de la nuit pour se reposer. Maria lui proposa un comprimé pour les nuits apaisées, méprisant le milieu médical il se dit pourquoi pas, une fois dans une vie où est le mal encore fatigué et agité il reçu le caché prit un grand verre d'eau et l'engloutis.

La maison était plongé dans un calme apaisant, aucun bruits ni dehors ni dedans, tous dormaient a point formé.

Vers 6h  Adella ouvrit les yeux un peut perdu se demanda un peut où elle était, et dans la pénombre de la chambre se remémora qu'elle était chez son fils. Avec un peut de mal, cette femme gentille et adorable essaya de s'endormir après tout il était dimanche personne à priori était levé et le repas du midi était fait ainsi que le petit déjeuner. 

Vers 7h 15, des bruits de pas se fit entendre dans l'escalier en bois.
C'est un escalier de meunier en chaîne d'origine, qui n'a pas était touché par la famille depuis leur achat.

Celui ci mène à l'étage où dorme justement Alberto et Adella.



Il est de couleurs marron cuivré, les marches légèrement penchées, et ne fait pas de bruits précis, juste quant on y pose le pied pour y monter comme tout escalier.

Les grands parents tous deux réveillés après avoir entendu comme quelqu'un monter a cette échelle de bois, se regardèrent tout en attendant que quelqu'un surgir sur le pallié comme c'est une pièce ouverte ils ne peuvent pas manquer de voir une silhouette. 

Se regardant du coin de l’œil, ils entendirent monter légèrement, puis descendre. 

Quant tout a coup, la monter fut rapide, les pas s’accélèrent mais personne.

Alberto inquiet, se demanda si quelqu'un, un intrus ne se serait pas faufiler dans la maison pour la visiter.

Il sauta du lit, arriva en un quart de seconde devant l'escalier se mit au sol a plat ventre passa la tête et regarda de partout essayant de trouver une ombre une silhouette une personne, bref quelqu'un..... mais rien, même pas un animal, personne !

Pour plus de sécurité, Alberto descendit et fit le tour intérieur extérieur du domicile. En vain.

Aucunes portes ou même fenêtres ouvertes, aucunes présences rien.

La stupeur laissa cette homme sur une inquiétude plus grande encore, que lui ait t'il arrivé la nuit derrière , et cette nuit , a t'il révé, a t'il bien entendu.... des questions sans réponses laissa l'homme, le maçon de 72 ans sur des doutes son regard effrayer regarda dans tous les sens, il fut rejoint par sa femme et ensemble se mit à la table du salon pour comprendre, essayer d'expliquer, très vite rejoint par Maria et Cristoval qui avaient entendu les deux personnages murmuraient devant leur porte.

Ensemble et avec effroi le couple expliqua leur mésaventure du matin, 

Et les langues se sont déliés, Maria expliqua qu'elle avait déjà été témoin de bruits similaires, de sentiments étranges, d'incompréhensions, puis Cristoval parla, est lui aussi lors de certains soirs il se sentait comme épié dans certaines pièce de la maison.

Ils décidèrent ensemble, de ne pas divulguer tout cela, de garder les filles dans une sortent de bulle, pour les protéger de ces choses là, leurs jeunesses et leurs craintes de fillettes pourraient leurs donner des cauchemars et pour les parents et grands parents cela était inconcevable.

Depuis, la famille Mora appris a vivre avec ces différences, n'ayant pas les moyens de changer de maison, et obliger d'être comme muet, ils gardèrent leurs soucis, leurs anxiétés pour eux, même entre eux ils n'en parlèrent, comme ci la noblesse de leurs croyances Chrétienne avait plus de poids que ces étrangetés. 

Merci d'avoir lu ce nouvel article

J'ai changé volontairement, les prénoms, et le nom de famille, par respect pour eux

Katy



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